среда, 15 апреля 2020 г.

16 апреля 2020 среда МК и литература 3 k


16 апреля   2020 среда
МК и литература 3 k
Thème : 18 siècle et la litterature
But :  faire connaissance avec le siècle de Lumière et sa littérature
LA LITTERATURE DE 18 SIECLE
La littérature française du XVIIIe siècle sinscrit dans une période le plus souvent définie par deux dates repères : 1715 et la mort de Louis XIV, et dautre part, 1799, date du coup dÉtat de Bonaparte qui instaure le Consulat et met dune certaine façon fin à la période révolutionnaire. Ce siècle de transformations économique, sociale, intellectuelle et politique est riche dune multiplicité dœuvres qui peuvent se rattacher, en simplifiant, à deux orientations majeures : le mouvement des Lumières et ses remises en cause des bases de la société et, par ailleurs, la naissance dune sensibilité que lon qualifiera postérieurement de préromantique.
L’âge classique, moribond dès 1685, s’achève en 1715, date de la mort de Louis XIV, qui laisse la France plongée dans une période d’interrogations et de doutes.Si la France a perdu sa suprématie militaire, elle sert de modèle dans l’Europe entière dans la littérature, les arts, la mode, l’élégance et l’esprit. Les cours étrangères cherchent à attirer les grands penseurs français, aussi les écrivains se disent-ils européens, voire citoyens du monde comme Montesquieu qui affirme : « Si je savais une chose utile à ma nation qui fut ruineuse à une autre, je ne la proposerais pas à mon prince, parce que je suis homme avant d’être français, ou bien parce que je suis nécessairement homme et que je ne suis français que par hasard. » La philosophie se présente comme un idéal de paix et de civilisation.
L’influence de l’Angleterre est prépondérante en France : Voltaire et Montesquieu voient dans son régime politique des leçons de tolérance et de liberté, Locke et Swift enrichissent la pensée philosophique française, les clubs et le thé sont importés, on préfère les parcs à l’anglaise aux jardins à la française.
En 1774, à la mort de Louis XV, Louis XVI prend le pouvoir. Mais les difficultés économiques, le mécontentement croissant du peuple devant les privilèges, l’opposition des ministres et du Parlement aux réformes qui tentent d’éviter l’orage, conduisent le pays et la monarchie dans une impasse.  La Révolution éclate en 1789, la première République est proclamée en 1792, mais la révolution s’emballe et la guillotine règne ; on décapite et le roi et tout opposant ou soupçonné opposant de la république : c’est la Terreur.  Si  le XVIIe siècle, chrétien, monarchique et classique, laisse une impression de stabilité   à l’opposé, le XVIIIe siècle aboutit à une crise violente . Les écrits des penseurs de ce temps concourent à un radical changement dans les mentalités et dans la société françaises, ou du moins s’en font les témoins ; ces changements, loin d’être négligeables, aboutiront à la Révolution française.  La Révolution française (1789) anéantit le système politique et social séculaire et instaure un ordre nouveau . Mais  on a   l’entière confiance dans la raison humaine chargée de résoudre tous les problèmes ,foi optimiste dans le progrès,  discussions d’idées, thèses et systèmes envahissent tous les genres littéraires, parfois même au détriment de l’art.   La philosophie des Lumières rejette les solutions théologiques ou métaphysiques, et l’autorité des traditions et se   livre à une révision critique des notions fondamentales concernant le destin de l’homme et l’organisation de la société.   La cour cesse d’être le centre du pays et la source de l’opinion : le mouvement des idées se fait contre elle.   Les salons sont d’ordre littéraire et mondain deviennent peu à peu philosophiques ou se reunissent  des personnalités des lettres, des arts et de la politique. Mme Geoffrin (1749-1777) riche bourgeoise, elle reçoit artistes, écrivains et savants :  Marivaux,   D’Alembert et crée
un  véritable Salon philosophique et encyclopédique , elle subventionne l’Encyclopédie et les philosophes, modère la hardiesse excessive  etc. On discute
l’œuvre de Voltaire, l’œuvre de Rousseau,  l’œuvre de Montesquieu.  Diderot devient l’animateur et le principal rédacteur de l’Encyclopédie, l’ouvrage le plus représentatif du XVIIIe siècle  il fait le puissant effort de vulgarisation pour mettre à la portée d’un large public toutes les branches de la connaissance . À l’idée religieuse de l’humanité déchue, les encyclopédistes opposent la volonté optimiste d’assumer le bonheur humain par le progrès de la civilisation.
La littérature d'idées : les Lumières
Continuateurs des libertins du XVIIe siècle et d’esprits critiques comme Bayle et Fontenelle, ceux que l’on appellera les Lumières dénoncent au nom de la Raison et de valeurs morales les oppressions qui perdurent à leur époque. Ils contestent la monarchie absolue en revendiquant un contrat social comme fondement de l’autorité politique et une organisation plus démocratique des pouvoirs dans une monarchie constitutionnelle avec une séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (Montesquieu, Diderot, Rousseau entre autres). Voltaire combat particulièrement les abus du pouvoir (censure, lettre de cachet, collusion avec l’Église) et rêve d’un despote éclairé, conseillé par des philosophes. Par ailleurs, les « philosophes » eux-mêmes, bien que n'étant pas tous issus du « Tiers état », défendent une société fondée sur les talents et sur le mérite qui s’oppose à une société de classes (ou de castes) héréditaires, introduisant ainsi les valeurs de liberté et d’égalité qu’affirmera la République à la fin du siècle.
Ils défendent aussi la liberté de conscience et mettent en cause le rôle des institutions religieuses dans la société. La tolérance est une valeur fondamentale pour ceux qui « nous ont appris à vivre libres » comme le dit la Convention en honorant les cendres de Voltaire au Panthéon.
Philosophie et Encyclopédie
Bien sûr, le mouvement des philosophes n’est pas uniforme, mais tous fixent pour objectif à l’humanité et plus encore à l’individu, le bonheur, « idée neuve en Europe », hésitant entre le rêve d’un bon sauvage disparu (Rousseau) et une vie de mondain à la recherche du raffinement (Voltaire). L’optimisme n’est cependant pas triomphant et les auteurs restent lucides : le combat est constant et ils y jouent le rôle fondamental d’agitateurs d’idées.
Les œuvres importantes sont nombreuses et relèvent de différents genres comme le conte philosophique avec Voltaire Candide (1759), Zadig (1747) ou la satire distanciée avec les Lettres persanes (1721) de Montesquieu et les essais comme De l'esprit des lois (1748) du même, les Lettres anglaises (1734) ou le Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire, le Contrat social (1762) ou Émile ou De l'éducation (1762) de Rousseau, le Supplément au voyage de Bougainville de Diderot ou l’Histoire des deux Indes de l’abbé Guillaume-Thomas Raynal.
Participent aussi à cette littérature d’idées certains aspects des comédies de Marivaux ou de Beaumarchais et bien sûr le grand œuvre de l’Encyclopédie, animé par DIDEROT et D'Alembert, et ses 35 volumes (textes et illustrations), publiés de 1750 à 1772, ainsi qu’une grande diversité de textes de longueur et d’importance variables : essais, discours, dialogues, entretiens…
LE THEATRE du XVIIIe siècle est marqué aussi par des genres nouveaux, aujourdhui considérés comme mineurs mais que reprendra et transformera le XIXe siècle, comme la comédie larmoyante et le drame bourgeois qui mettent en avant des situations pathétiques dans un contexte réaliste et dramatique qui touchent des familles bourgeoises. Quelques titres explicites : le Fils naturel (Diderot, 1757), le Père de famille (Diderot, 1758), le Philosophe sans le savoir (Sedaine, 1765), la Brouette du vinaigrier (Louis-Sébastien Mercier, 1775) ou encore la Mère coupable (Beaumarchais, 1792).
Mentionnons enfin le développement de genres qui associent texte et musique comme le vaudeville ou lopéra comique ainsi que des textes de réflexion sur le théâtre avec Diderot et son Paradoxe sur le comédien, les écrits de Voltaire pour défendre la condition des gens de théâtre toujours au ban de lÉglise et les condamnations du théâtre pour immoralité par Rousseau.
XVIIIe siècle siècle, un genre en quête de légitimation et de définition, comme le montrent les nombreuses réflexions sur le roman au XVIIIe siècle.
LE ROMAN de ce siècle très riche explore toutes les possibilités romanesques : question du narrateur, éclatement du récit, engagement, analyse psychologique minutieuse, peinture réaliste du monde, imagination et confidence, apprentissage, souci de la forme… et les textes sont difficilement réductibles à des catégories indiscutables ; on peut cependant risquer un regroupement par sous-genre.
Les romans philosophiques : on peut discuter le genre des œuvres narratives de Voltaire comme Zadig (1747) ou Candide (1759) mais l’appellation la plus fréquente aujourd’hui est « contes philosophiques ». La discussion est plus pertinente pour l'Ingénu, plus tardif (1768), qui s’éloigne du merveilleux et introduit une large part de réalisme social et psychologique. Les romans réalistes : l’association du réalisme social et du parcours amoureux s’installe au cours du siècle. Citons les romans-mémoires la Vie de Marianne (1741) le Paysan parvenu (1735) de Marivaux, Manon Lescaut (1731) de l’abbé Prévost (1697-1763), le Paysan perverti (1775) et son deuxième volet la Paysanne pervertie (1784), roman épistolaire de Restif de la Bretonne (1734-1806)[1]. On peut aussi déterminer un sous-genre né de l’influence espagnole : le roman picaresque avec sa truculence satirique, sa variété des milieux sociaux et l’apprentissage de la vie et qu’illustre l’Histoire de Gil Blas de Santillane (1715-1735) de Lesage (1668-1747).
Le roman d’imagination est, pour sa part, représenté par des romans d’anticipation comme l’An 2440 de Mercier (1771) ou des romans fantastiques comme le Diable amoureux de Jacques Cazotte (1772). Les romans libertins associent grivoiserie, érotisme, manipulation et jeu social avec Crébillon fils (le Sopha, 1745), Diderot (les Bijoux indiscrets, 1748 ; la Religieuse, 1760-1796) ; Laclos (les Liaisons dangereuses, 1782) et finalement Sade (Justine ou les Malheurs de la vertu, 1797).
Les romans du sentiment s’imposent dans la deuxième moitié du siècle avec la Nouvelle Héloïse (1761), le roman par lettres de Jean-Jacques Rousseau (sur le modèle anglais du Pamela de Richardson) qui sera le plus gros tirage du siècle en séduisant par sa peinture préromantique du sentiment amoureux et de la nature, ou Paul et Virginie (1787) de Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814).
Les romans « éclatés » comme Jacques le fataliste et son maître (1773-1778) ou le Neveu de Rameau (1762-1777) de Diderot sont des œuvres assez inclassables mais porteuses de modernité.

Conclusion

La littérature française du XVIIIe siècle montre une grande richesse dœuvres dans tous les genres, en associant plus quen opposant lengagement des Lumières et la naissance de la subjectivité et de la sensibilité modernes. Lhistoire littéraire na pas tout retenu mais loriginalité du XVIIIe siècle tient pour une bonne part au fait que lexpression des idées relevait encore de la littérature - ceux quon appelle les « Philosophes » étaient des hommes de lettres à part entière - et les créateurs ne répugnaient pas à faire de leurs romans ou de leurs pièces des œuvres de combat tout en exprimant leur personnalité et leur sensibilité dans une langue qui devenait la langue de la culture de toute lEurope.
Devoirs :
1.     Caractérisez 2 périodes de 18 siècle : 1715-1750 et 1750-1789 ;
2.     Décrivez la querelle des Anciens et des Modernes :sens et conséquences ;
3.     Les idées philosophiques du siècle ;L’Encyclopédie
4.     Les représantants éminents de la littérature de 18 s..

Указание студентам: Répondez  aux 4  questions posées et envoyez au professeur

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